Je vous invite à voir cette bande-annonce…
Le bonze affolé qui court, la musique kubrickesque, la cloche… la mécanique fonctionne magnifiquement. Je lis par ailleurs que “Prédictions” a pris la première place du box-office nord-américain le week-end dernier. Je vois des affiches du film “Les Cavaliers de l’Apocalypse” qui sort ce mercredi… j’ai de la fin du monde plein la tête.
Il faut me rendre à l’évidence : le film apocalyptique revient à la mode.
J’attends le grand rendez-vous footballistique franco-lituanien avec une impatience complètement maitrisée lorsque le JT conclut sur un concert organisé par RFM au Zénith de Paris. Je regarde avec circonspection la célébration de ces anciennes gloires de la chanson française des années 80. Je remarque immédiatement l’absence d’Alain Chamfort.
Je sors hier d’une consultation délicate où monsieur F. m’a supplié un arrêt maladie indéterminé pour cause de dépression suite à la défaite du PSG face à l’OM au Parc des Princes. J’essaie encore de comprendre le schéma qui a conduit monsieur F. à venir me voir quand le football me rattrape encore. Dans le métro cette fois-ci, où je me retrouve face à l’affiche de la prochaine finale de la Coupe de la Ligue qui me plonge soudain dans une profonde réflexion que je vais tenter de verbaliser.
J’utiliserai comme point de départ un mythe fondateur sur lequel s’est construite la France moderne : l’Ecole des Fans. On se rappelle tous de cette émission musicale dans laquelle une sélection de moins de 8 ans interprétaient l’une des chansons de l’invité du jour avant de se noter les uns les autres sans pitié. Il s’agissait d’une petite heure moyennement agréable guidée par un Jacques Martin gateux ponctuant régulièrement les performances grotesques des bambins par un désormais célèbre “les enfants sont formidables!”.
Mon grand regret sera de ne pas avoir embrassé la carrière juridique. Le plaisir d’être dans un prêtoir, la moiteur du banc des accusés, la jouissance de pouvoir objecter… Mes parents m’ont poussé vers le stethoscope. Néanmoins, dès que je le peux, je m’intéresse à ce qui se passent dans les tribunaux. C’est pourquoi je vais me pencher maintenant sur le dossier AIG.



