Archive pour avril 2009

29
avr
09

Les hommes sont des gros blaireaux

Alors que je mettais quelques numéros de Men’s Health dans la salle d’attente, je pris quelques minutes pour me plonger dans le courrier des lecteurs. Le vide des questions que j’ai pu y lire m’a rendu dubitatif.

(Ci-contre une métaphore de l’homme se posant des questions face à l’infini.)

85455772“La chair de poule, c’est quoi?”
Rémi

“Mon patron me félicite en privé mais se plaint de moi en public. Dois-je m’inquiéter?” Michel

“Mon amie a des orgasmes plus intenses lorsque ses pieds sont en l’air. Pourquoi?”
Luc

“Vaut-il mieux cuisiner à l’huile d’olive ou l’huile d’arachide?”
Patrick.

Où avais-je donc laissé les hommes? Ils étaient visiblement en besoin de réponses, mais quand même. N’avaient-ils rien de mieux à faire que de poser des questions aussi creuses? Comment pouvaient-ils être si peu sûrs d’eux?

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27
avr
09

Y’a du blanc, du rouge mais plus de saucisson

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J’ai passé le week-end à entendre parler de la grippe porcine qui frappe durement le Mexique puisque les écoles y sont fermées et que les matchs de foot s’y déroulent à huit-clos. Je remarque que les vieilles légendes héritées de Tchernobyl font de la résistance, ainsi ce journaliste semblait s’étonner que le virus réussisse à “passer les frontières”.

J’essaie surtout de m’inspirer de la sécurité avec laquelle on s’emploie à rassurer les foules. Et comme ce sont toujours les recettes de grand-mère qui marchent le mieux, j’ai pu entendre, un peu comme on vantait la complexité du système bancaire français au moment de la crise boursière, que nous on était peinard car la France était “la mieux armée”, forte de millions de cachets antibiotiques. ça fonctionne, je suis rassuré.

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25
avr
09

Sur la même longueur d’ondes

Après une dernière consultation à l’extérieur hier, je pédalais en direction de mon domicile parisien, les jambes souples sur mon Vélib. Je profitais de cette délicieuse brise printanière, quasi-estivale, lorsque je fus doublé en roue arrière par un jeune loup qui cherchait à m’impressionner.

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Nullement bluffé par son numéro, je priais cependant le ciel pour qu’il ne lui arrive pas un malheur. Ma soif de vengeance pourrait être largement étanchée par un simple bras cassé. Nan mais faut quand même bien qu’il paie pour cette frime totalement gratuite. En plus il double par la droite, c’est puni par le code Rousseau.

Je traversais la Seine en jetant un regard amoureux à la Tour Eiffel. Je fus alors pris d’une peur panique et ressenti le besoin d’en parler rapidement à ma femme.

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23
avr
09

Love me, please love me

Ce matin, j’ai entendu à mon corps défendant une conversation dans le métro parisien. Il s’agissait de deux jeunes femmes qui semblaient avoir du mal à interpréter le fait que leur patron ne leur ait à nouveau pas dit bonjour hier. Les demoiselles se sont lancées dans une analyse sémiologique relativement profonde dont la conclusion était que leur collègue ne les aimait probablement pas.

J’étais rassuré de constater que nos codes de language avaient toujours un sens même s’ils pouvaient parfois prêter à confusion. Je me suis aussi dit que les gens avaient plus que jamais besoin de se sentir aimés. Un sujet très intéressant dont j’allais avoir l’occasion de débattre ce midi pendant mon déjeuner avec le professeur K.Saque. (ci-dessous en train de rire après une intervention rondement menée)

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22
avr
09

On se retrouve tout de suite après la pub?

ab221541Un mardi soir chez les Morisset… (un souci avec le pyjama de ma femme peut-être?)

Martine s’engloutit sa Nouvelle Star. Je me passionne de mon côté pour un livre intitulé “Les hommes préfèrent les rondes“. Je me dis que Dukan est bien malin d’avoir eu l’idée de sortir un bouquin sur cette vérité : la moitié des femmes de France va courir acheter le livre pour se rassurer, et l’autre moitié se sentira obligée de l’acheter pour comprendre le succès de formes dont elle cherche pourtant à nier le charme.

 

On dit que les gens ne regardent plus la pub, c’est pas vrai. J’étais tout à fait concentré sur ma page mais le générique publicitaire suffit à me faire lever les yeux.

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