24
Juin
11

La naïveté de Tron

Je ne suis pas naïf.
(Georges Tron)

Le regretté Daniel Balavoine (cf L’aziza, je te veux si tu veux de moi) chantait à qui veut bien l’entendre qu’il n’était pas un héros et que ses faux pas lui collaient à la peau. Georges Tron n’est pas un héros non plus. Comme Balavoine à l’époque, il clame aujourd’hui qu’il faut pas croire ce que disent les journaux. Mais surtout, Georges Tron n’est pas naïf. Et par là il faut comprendre qu’il savait ce qui lui pendait au nez en faisant des séances de réflexologie plantaire à ses employées. Car quand les cris des femmes s’accrochaient à ses larmes, ça n’était pas pour l’aider à porter tous ses chagrins. Non Georges Tron n’est pas naïf mais il a déconné. Il aurait du se méfier davantage. Moi non plus je ne suis pas naïf, quand je vois des clients débouler au cabinet pour réclamer du Doliprane, je sais bien que je peux leur tirer au moins 89,90 euros.

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Si un cochon à réussi à devenir berger, un docteur peut bien devenir avocat!

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