28
Août
11

Le crime de Brafman

Ce n’était pas un crime, voilà tout.
(Benjamin Brafman)

Si quelqu’un peut être content de l’abandon des poursuites contre DSK, c’est bien son avocat Benjamin Brafman. Pas sûr que Gilbert Collard soit parvenu au même résultat que l’avocat new-yorkais. Spécialiste des formules, Benjamin Brafman a parlé de victoire de la vérité, plutôt que de la victoire d’un homme riche contre une jeune femme pauvre. Il lui suffisait simplement de prouver que les rapports avaient été consentis, ce qu’il a fait. Une petite baise en dehors des clous somme toute, mais qui ne justifie en rien de passer du temps en prison. Une occasion également pour Benjamin Brafman de rappeler à son client qui brûle de raconter ce qui s’est passé, qu’il ferait quand même mieux de fermer sa gueule. Parce qu’il faut faire preuve d’un peu de pudeur malgré tout. Et puis parce que la vérité impose le silence. De la même manière que la santé impose son chèque de 89,90 euros. Après tout, ce n’est que du Doliprane.

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1 Response to “Le crime de Brafman”


  1. 1 ouzo
    28/08/2011 à 11:50

    E?  » peut-être considérer comme le symptome de quelquechose ?


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Si un cochon à réussi à devenir berger, un docteur peut bien devenir avocat!

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