21
Sep
11

Le plaisir de Noah

Quand tu deviens professionnel, tu ne prends plus plaisir à jouer.
Tu prends plaisir à gagner.
(Yannick Noah)

Yannick Noah enterre définitivement Pierre de Coubertin et l’amateurisme. L’ancien champion de tennis, neo-champion de la scène et papa de champion de basket met les pendules à l’heure. On parle beaucoup de plaisir dans le sport. On parle aussi de l’esprit et on se félicite que Christophe Lemaitre et Usain Bolt fassent des blagues avec les journalistes. Mais dans le sport professionnel moderne, il n’y a qu’une chose qui compte : la victoire. Pour Yannick Noah, le reste c’est du bidon. Quand tu es professionnel, tu deviens une machine. C’est comme moi, je ne prends de plaisir qu’à soigner en distillant mes Doliprane. Le plaisir d’encaisser le chèque de 89,90 euros c’est la cerise sur le gâteau de semoule.

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Si un cochon à réussi à devenir berger, un docteur peut bien devenir avocat!

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